Ecrit par: yann, Le: 10/12/11
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Éditeur Electronic Arts |
Développeur EA Black Box |
Genre Course |
Multijoueur Oui, Jusqu'à 8 joueurs en ligne |
Sortie Fr 17 novembre 2011 |
PEGI 16 |
Need for Speed : The Run est disponible sur Amazon
Sur un rythme annuel, comme de plus en plus souvent dans la sphère vidéoludique, voici qu’Electronic Arts nous propose une nouvelle monture de la célèbre licence Need for speed. Pour l’occasion, l’éditeur va utiliser la dernière évolution de son moteur de jeu « Frostbite Engine », que certains connaissent déjà par le biais du FPS Battlefield 3. Voilà, pour la fiche administrative !
Passons maintenant au jeu. Comme pour tout bon NFS, l’objectif « ultime » est de laisser s’exprimer l’âme de chauffard qui est en vous. Sous une approche accès sur l’arcade, la licence privilégie clairement les expériences de conduite extrême et rapide, bien évidemment aux dépends du réalisme d’une simulation. Dans ce nouveau titre, vous allez évoluer sous les traits de Jack Rourke, dont à vrai dire on ne sait pas grand-chose. Son passé ? Peu importe puisque le titre commence sur les chapeaux de roues avec une problématique plutôt pressante à résoudre…sauver votre peau ! Dès lors, en bisbille avec le milieu, votre seule chance de vous en sortir est de gagner « THE RUN », une course sauvage traversant les Etats-Unis d’ouest en est. De San Francisco à New York. A la clef, une jolie rétribution de 25 000 000 $. Mais l’argent nous intéresse-t-il vraiment (dans un jeu de voiture, je veux dire) ? Non, bon bah alors c’est parti pour un Run de 5 000 kms et 200 concurrents à doubler !
Un tel parcours, n’est pas sans promettre de beaux engagements en termes de paysage. Et en effet, pour le coup, vous ne serez clairement pas déçu. Tout au long de ce périple, il vous sera permis de batailler dans les jungles urbaines des grosses agglomérations chargées par le trafic, d’exploser les chronos sur de magnifiques routes tapissées par des feuilles d’Automne, de fleureter avec le vide dans les sinueuses courbes montagnardes mais aussi de vous essayer à la conduite sur neige, de pousser votre moteur à fond sur de longue autoroute. Bref, la variété de lieux à découvrir est impressionnante, tout comme les différentes catégories de tracé. Tenons-nous le pour dit ici le spectacle est assuré.
S’agissant de votre périple, sans trop coller à l’esprit Run, le titre respecte les habituelles épreuves d’un Need For Speed. Au menu des réjouissances ce sera : la classique course à checkpoints, le duel, la « remontée » de plusieurs concurrents… et les fameuses poursuites avec les forces de l'ordre ? Présentes, mais honnêtement il s’agit d’un simulacre de course poursuite où l’agressivité de nos chers « anges de la route » seraient à revoir. Autre bémol, le scénario, le Run, n’a qu’un rôle « d’enrobage » pour lier vos différentes performances. En effet, malgré la qualité de votre conduite, vous ne pourrez pas « forcer » la marche du jeu et il vous faudra vous plier au rythme imposé par la « remontée » des 200 adversaires, le kilométrage étant lui aussi illustratif. Au final, le joueur, bon, très bon, voir pilote de haut vol, assistera plus comme un « spectateur » à la course qu’un véritable acteur.
S’agissant du gameplay, il n’y a pas de remarques particulières à apporter. Certains joueurs trouveront peut-être à redire quant au fait qu’il n’est pas nécessaire d’adapter sa conduite à l’environnement (pluie, neige, hors-piste, etc.) mais c’est un NFS, et on se s’attendait pas à autre chose pour peu que l’on connaisse la saga. Très accès arcade, donc, cet opus de NFS fait davantage la part belle aux performances des véhicules et au clinquant de l’environnement qu’à la technique du pilotage et aux nuances du réalisme. Le titre n’est pourtant pas dépourvu de nouveautés, et il convient de dire deux mots de l’une d’entre elles : le flashback. Le flashback permet de remonter le temps de quelques secondes afin de compenser un crash, une sortie de route, etc. L’option peut être manuelle (select pour PS3) ou automatique. Outre l’aspect « trop facile » qui peut être émis, le flashback peut parfois agacer par le mauvais dosage qui en est fait. En effet, sans être forcément des fanas du « couper à travers champ », le flashback a parfois tendance à se déclencher si vous mordez un peu trop la corde ou lors d’une sortie de route un peu trop prononcée.
Enfin, parlons tout de même des voitures. Celles-ci sont parfaitement modélisés et le joueur pourra parfois avoir la possibilité de les personnaliser par le choix d’un kit (qui n’a qu’un intérêt visuel) et ou de la couleur. Le plaisir est vraiment présent quand il s’agit de choisir un bolide dans le garage pour attaquer les courses. Au menu, des grandes marques et leurs belles promesses : Lamborghini, Porsche, McLaren, Pagani, BMW, Ford (Shelby, Mustang, humm), etc. L’offre n’est peut-être pas la plus exhaustive du monde, mais honnêtement on prend parfois le temps de bien choisir, tellement les modèles sont à la hauteur. Ces véhicules sont distingués selon trois catégories : muscle, sportive ou exotique, chacune adaptée à un style de tracé. Sur ce point, en définitive, le jeu ne déçoit pas le moins du monde.
| Réalisation |
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Bande
son |
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| « Le niveau est relativement bon malgré certaines incongruités : l’absence d’un mode de vue « pilote », des scènes d’accident qui manquent de densité, etc. Toutefois, la qualité des décors et la diversité des ambiances rencontrées combleront les plus difficiles. » |
« La playlist est plaisante à écouter et assez diverses. S’agissant du bruit du moteur, en utilisant l’expression consacrée, the run a trouvé le LA ! » | ||
| Jouabilité |
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Note Générale![]() |
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| « En plein dans l’arcade, je jeu est accessible à tous. L’utilisation de la nitro peut être détournée pour négocier les virages, le risque de tête à queue étant faible. » | |||
| Scénario |
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| « Par principe celui-ci ne présente que peu d’intérêt et s’analyse plus comme étant une garniture. Toutefois, les phases « hors conduite » des cinématiques intéractives viennent casser un peu la linéarité qui a parfois tendance à être ressentie par le joueur. Celui-ci apparait quand même plus comme un spectateur du Run qu’un véritable acteur. » | |||
| Durée
de vie |
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| « La durée de vie de NFS : the run diffère en fonction de votre utilisation. Le mode histoire apparait comme particulièrement court, même si un mode défi permet de poursuivre l’aventure sans la fioriture d’un scénario. C’est au final l’utilisation du online qui conditionnera le plus cette durée de vie. A noter, que l’autolog (vos amis NFS) pourrait vous pousser à prolonger la course juste par esprit de revanche. » | |||
| Les Plus | Les Moins |
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